Eldritch Horror, une réussite

Maintenant que j’ai quelques parties d’Eldritch Horror sous la ceinture, mes impressions initiales se confirment. Plus léger que Mage Knight (mais moins stratégique et plus prompt à la chance), beaucoup plus fluide que son ancêtre Arkham Horror, c’est un jeu plus « narratif », plus sujet à la chance mais qui crée des situations mémorables au fil du jeu. Je vous parle pas de la fois où mon ex-cultiste repentie (Diane) a fait un pacte avec une entité … euh.. discutable, pour finir par sacrifier son collègue Silas (un Marsh) à des entité impies. Tout ça en deux tours, c’était mal parti. 😀

Une partie terminée, et pas à ma faveur. Special Guest Star: Cthulhu, en bas à droite du plateau.
Une partie terminée, et pas à ma faveur. Special Guest Star: Cthulhu, en bas à droite du plateau.

J’ai joué principalement en solo (avec deux investigateurs/personnages), et une fois ou deux avec des comparses – j’ai même convaincu ma femme de jouer, et elle a beaucoup aimé! Jusqu’à présent mon seul constat est que Yog Sothoth est un peu moins brütal que Cthulhu et Azathoth… pas encore mesuré à Shub-Niggurath, il paraît qu’il met des monstres partout…

Il y a un gars qui a commencé à compiler des statistiques, vous pouvez voir ici. C’est beau Internet.

Une réflexion au sujet de « Eldritch Horror, une réussite »

  1. À essayer jeudi dans la journée/soirée plateau !

    Pour ma part, je vais ramener du Vintage européen de l’éditeur décédé Ludodélire : « Supergang » le mal nommé (si j’arrive à trouver un pistolet à fléchettes fiable et capable de tirer plus de 5 coups sans briser), et l’incomparable « Full Metal Planète », qui fera le bonheur des as de la stratégie et des petits tanks en plomb.

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